SECURITE:
une fermeré assumée, une sécurité renforcée
Une fermeté assumée, une sécurité renforcée
Grâce à la réforme du système policier vaudois, la sécurité globale du canton est désormais mieux coordonnée qu'autrefois. En outre, la réforme du système judiciaire (CODEX) simplifiera et accélérera les procédures, à l'aide d'effectifs renforcés. Toutefois, ces progrès ne pourront se concrétiser durablement sans ferme volonté de lutter contre l'insécurité à l'échelle communale. Dans les villes en particulier, l'angélisme fait souvent office de ligne politique. Le PLR dit stop au laisser-faire et veut:
Développer une vidéoprotection ciblée
Prévenir l'insécurité, dissuader le vandalisme et faciliter l'identification des fauteurs de troubles: tels sont les buts de la vidéoprotection. Désormais strictement cadrée par une loi cantonale, les communes ont la possibilité d'en faire usage, pour appuyer le travail effectué par la police sur le terrain. Sur les places sensibles, dans les environs immédiats d'infrastructures communales (écoles, salles polyvalentes et déchetteries, par exemple) ou dans les gares, de tels dispositifs ont prouvé leur efficacité. Aux Vaudois d'en profiter!
Mettre fin à l'exploitation de la pitié en interdisant la mendicité
Aujourd'hui, la mendicité n'a plus rien à voir avec celle d'autrefois: elle est le fait de bandes organisées, qui stimulent la pitié et simulent la maladie… Que cela soit pour l'image de nos communes ou pour la dignité des personnes astreintes à la mendicité, une telle situation n'est pas tolérable. Il faut donc l’interdire. Des dispositions réglementaires instaurant des mesures d'éloignement forcé doivent également être envisagées, lorsque des personnes (mendiants, bandes de jeunes violents, dealers par ex.) troublent l'ordre public.
Créer des espaces/activités adaptés aux jeunes
Dans certaines communes ou quartiers urbains, les jeunes ne disposent d’aucun espace de rencontre et de loisirs encadré par des professionnels. De tels dispositifs doivent leur offrir non seulement des activités valorisantes, mais aussi un encadrement lorsque la cellule familiale fait défaut: programmes de prévention contre la drogue et l'alcoolisme, aide de "grands frères", orientation vers les services d'aide.
Renforcer les effectifs des polices locales/régionales
Dans certaines communes, les effectifs policiers ne permettent plus de faire face efficacement à la hausse des incivilités. Dans d'autres, où l'ordre est assuré par des polices régionales, la présence d'agents est souvent trop sporadique, faute d'effectifs suffisants. Un renforcement des effectifs et de la visibilité des policiers permettront de mieux prévenir l'insécurité et de rassurer la population.
Ce que nous combattons:
NON au : Laisser-faire politique:
Dans certaines communes, les autorités ont tendance à nier les problèmes d'insécurité. A Lausanne par exemple, on chasse davantage les automobilistes que les dealers… Une plus grande fermeté est nécessaire, tant pour réduire les incivilités que pour renforcer le respect des autorités et des policiers.
NON à : La diabolisation systématique des étrangers:
Bien que certains ressortissants étrangers posent problèmes par leurs activités illicites ou par leur refus de se conformer aux règles suisses, il n'y a pas de raison de stigmatiser l'ensemble des résidants étrangers. Car nombreux sont ceux qui travaillent dans notre pays et dans notre canton, à la satisfaction de leurs employés, de leurs employeurs et de leurs collègues, et dans le respect de nos valeurs.
NON à : toute libéralisation des drogues et création de locaux d’injection:
La drogue est un fléau social qu’il s’agit de prévenir et de combattre. Sa libéralisation, même partielle, ne conduira qu’à banaliser sa consommation. Le PLR s’y oppose, comme il s’oppose à la création de locaux d'injection envisagée par la gauche.







