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Le transport aérien “low cost” : stop ou encore ?

13 septembre 2007 par Patrick de Preux

Pour moi, un blog est un espace de dialogue. Je ne vais donc pas y exposer mes convictions, vous les trouverez sur patrickdepreux.ch.

En revanche, je désire poser aux lecteurs de ce blog une question qui m’interpelle. La voici : que penser des compagnies low cost, qui nous permettent aujourd’hui de nous déplacer pour presque rien ? Doit-on tenir compte ou non de l’impact sur l’environnement que génère cette augmentation généralisée du transport de loisir et si oui, de quelle manière? Au contraire, doit-on considérer que ces compagnies induisent un développement de notre économie ou de notre confort, qui justifie le statu quo ?

Patrick de Preux, candidat libéral au Conseil national


Formation, recherche, innovation : pour une politique globale et cohérente

11 septembre 2007 par Jean-Marc Rapp

Comme l’attestent les « rankings » internationaux des Universités, la Suisse est toujours dans le peloton de tête en matière de recherche et d’éducation supérieure. Fruit des efforts considérables faits par le pays pendant longtemps, cette position est cependant fragile. En effet, depuis les années 1990, la Suisse a beaucoup moins investi dans ce domaine que ses concurrents significatifs, laissant en particulier les moyens réels affectés à la formation des étudiants baisser considérablement : de 1990 à 2000, le nombre des étudiants dans les universités et EPF a augmenté de 12% alors que dans le même temps le financement public a reculé de 17% (Les grands défis des Universités suisse, in http://www.bolognareform.ch/franz/Aktuell/).

Une politique globale et cohérente devrait notamment s’articuler autour des mesures et principes suivants :

-  une loi-cadre commune aux divers types d’institutions (Universités et EPF, HES, HEP), respectant leur autonomie et leur diversité tout en encourageant clairement leur collaboration pour améliorer l’attractivité de la place scientifique suisse.

-   une harmonisation et un renforcement des aides aux études (bourses, voire prêts gratuits), dont la gestion devrait être confiée par mandat de prestation à un organe géré collectivement par les établissements d’enseignement supérieur . Ceux-ci sont en effet les mieux placés pour suivre le parcours des étudiants, soutenir et accompagner leur mobilité.

-   une augmentation réelle, durable et prévisible des moyens financiers, distribués de façon à éviter tout effet pervers ou de distorsion, et échappant aux coups de freins ou reculs dévastateurs.

-   un réaménagement d’autres secteurs de la politique fédérale par souci de cohérence : pourquoi la TVA frappe-t-elle toujours nombre d’échanges de prestations entre Universités, compromettant ainsi leur collaboration par de l’impôt (la TVA) payé par de l’impôt (le budget de l’Université), ce qui est un comble ? pourquoi la Suisse oblige-t-elle nombre de diplômés étrangers, qu’elle a formés à grands frais, à quitter le pays sans leur laisser une chance d’y contribuer à sa prospérité ?

En un mot comme en cent, la « place scientifique suisse » mérite autant d’attention et d’approche systématique que la place financière suisse, à laquelle elle contribue d’ailleurs beaucoup !

Jean-Marc Rapp, candidat libéral au Conseil national

Pour une économie forte au travers d’une écologie réalisable

7 septembre 2007 par Markus Reinhart

Non, nous ne parlerons pas une fois encore d’écologie, mais bien d’énergie en tant que mode de vie.  Quotidiennement, de nombreux spécialistes évoquent les modifications catastrophiques du paysage liées au réchauffement des températures et à l’augmentation irréversible de la pollution.  Il est vrai que ces changements sont indéniables et il serait faux de ne pas les prendre en compte. Toutefois, je vais vous parler d’une autre catastrophe prévisible, celle de l’écologisme dogmatique…
Certaines têtes pensantes veulent supprimer l’énergie nucléaire de la Suisse.  Si nous ne voulons pas courir à la pénurie rapide d’énergie électrique et à l’augmentation de Co2, nous devons maintenir les centrales existantes et même en construire de nouvelles. Pour quitter le nucléaire, il faudrait remplacer les 40% d’électricité actuels en trouvant une autre source capable de palier à l’augmentation annoncée d’utilisation d’énergie électrique durant les 20 années à venir. Quelles sont donc les meilleures solutions pour éviter le nucléaire ?
Faire des économies d’énergie électrique? Le changement des appareils/ampoules trop gourmands en énergie électrique prendra plus de 10 ans et ne permettra absolument pas de compenser la consommation d’énergie électrique due à l’augmentation d’appareils électroniques dans les ménages.
Les Centrales solaires et éoliennes dépendent quant à elles trop du climat et des heures d’ensoleillement. Il n’y a, en effet,  actuellement pas de possibilité réaliste de stocker l’électricité produite et de répondre entièrement à la demande. Pour accompagner ces centrales, il faut donc d’autres sources d’énergie et de ce fait des surcoûts et une pollution supplémentaires. Les Centrale à gaz, mazout ou charbon sont au moins 10 fois plus polluantes en Co2 que le couplage Hydro-Nucléaire.
Loin de moi l’idée de contester l’utilité d’économiser d’innover ou de diversifier mais il faut regarder la réalité en face. Nos grands-parents et parents ont choisi une source énergétique Hydro-nucléaire, qui nous a permis d’émettre moins de Co2  que n’importe quel autre pays en maintenant une production équivalente. Pourquoi diable vouloir en changer ?
Avoir une énergie en continu et fiable en approvisionnement, tout en ne dépendant que peu des fluctuations politiques du monde. Pas d’énergie, pas de vie!
Il n’y aura pas d’écologie efficace sans garantir une économie forte et pour cela il nous faut une énergie fiable et bon marché. Le nucléaire est la solution qui nous permettra de faire le lien entre les technologies prometteuses, mais insuffisamment évoluées, et ainsi de définir une politique énergétique sans nucléaire pour les 50 prochaines années. Vous en douter encore ? Je vous attends sur le blog pour en discuter!

Le sport, une école de vie !

4 septembre 2007 par Jacques Reymond

La pratique du sport est la meilleure prévention de santé - et un excellent vecteur d’intégration sociale. C’est également une école de vie par laquelle les jeunes acquièrent des valeurs essentielles, telles le respect d’autrui, l’hygiène de vie et le sens de la responsabilité.

Ce constat doit enfin trouver sa place dans les lois et les actions de la Confédération. Les trois points suivants sont prioritaires :

    1. L’exercice physique des plus jeunes aux plus âgés doit être encouragé à tous les niveaux, au lieu d’être précarisé par la réduction des aides financières.
    2. Les sociétés sportives et l’encadrement bénévole des jeunes doivent bénéficier de taxes et d’impôts allégés, au lieu d’être pénalisés.
    3. Les structures de formation destinées aux jeunes talents ambitieux doivent être accessibles à tout le monde, au lieu d’être limité à une élite privilégiée.

    Ajoutons à cela qu’il n’y a pas de sport sans confiance. Ceux qui en abusent doivent être poursuivis et punis, sans exception et dans toutes les disciplines.

    Je me réjouis de lire vos réactions et vos suggestions à mettre à l’agenda politique pour le sport, durant la législature 2008-2012!

    Jacques Reymond-Hess, candidat libéral au Conseil national