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	<title>Commentaires sur : Agir dans le parapublic, c’est assumer des missions publiques avec la dynamique du privé</title>
	<link>http://www.liberal-vd.ch/blog/2007/10/09/agir-dans-le-parapublic-c%e2%80%99est-assumer-des-missions-publiques-avec-la-dynamique-du-prive/</link>
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	<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 06:49:54 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Daïna Nicolas</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 08:44:10 +0000</pubDate>
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					<description>L'une des composantes essentielles de l'entreprise privée est le risque. Celui qui se bat sur les marchés non planifiés doit rassurer ses créanciers afin d'obtenir des crédits à des taux supportables pour son budget.
Il arrive que dans certains secteurs de l'économie très éloignés des missions fondamentales de l'Etat, celui-ci fasse bénéficier des entreprises de sa garantie. Ces dernières empruntent ainsi à des taux bien plus favorables et obtiennent des avantages injustifiés sur leurs concurrents. C'est le cas notamment dans le secteur du traitement du linge, dans lequel les principes libéraux sont mis à mal par l'interventionnisme de l'Etat, qui met en péril la survie d'un secteur économique fort pourvoyeur d'emplois peu qualifiés.
L'exemple ci-dessus démontre la nécessité absolue de définir clairement les limites du domaine parapublic. L'action libérale devrait militer en faveur d'une restriction de ce statut hybride aux seuls établissements de soins aigus. Les autres secteurs mentionnés par Pierre Rochat ne devraient pas souffrir de l'influence publique dans la mesure où ils sont actifs dans des marchés libres (assurances, banques, etc.). Reste le cas des EMS:
Notons avec satisfaction que le secteur privé parvient à offrir des EMS à des meilleures conditions que ne le fait l'Etat et ce, sans subventions... Le développement d'EMS privés permettrait d'aider les résidents plutôt que les structures et éviterait ainsi à l'Etat de jouer le rôle du gérant, allant jusqu'à fixer au franc près les salaires des directeurs d'EMS... Bref, si le secteur parapublic mérite d'exister, donnons-lui des limites nettes à l'intérieur des missions de l'Etat.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;une des composantes essentielles de l&#8217;entreprise privée est le risque. Celui qui se bat sur les marchés non planifiés doit rassurer ses créanciers afin d&#8217;obtenir des crédits à des taux supportables pour son budget.<br />
Il arrive que dans certains secteurs de l&#8217;économie très éloignés des missions fondamentales de l&#8217;Etat, celui-ci fasse bénéficier des entreprises de sa garantie. Ces dernières empruntent ainsi à des taux bien plus favorables et obtiennent des avantages injustifiés sur leurs concurrents. C&#8217;est le cas notamment dans le secteur du traitement du linge, dans lequel les principes libéraux sont mis à mal par l&#8217;interventionnisme de l&#8217;Etat, qui met en péril la survie d&#8217;un secteur économique fort pourvoyeur d&#8217;emplois peu qualifiés.<br />
L&#8217;exemple ci-dessus démontre la nécessité absolue de définir clairement les limites du domaine parapublic. L&#8217;action libérale devrait militer en faveur d&#8217;une restriction de ce statut hybride aux seuls établissements de soins aigus. Les autres secteurs mentionnés par Pierre Rochat ne devraient pas souffrir de l&#8217;influence publique dans la mesure où ils sont actifs dans des marchés libres (assurances, banques, etc.). Reste le cas des EMS:<br />
Notons avec satisfaction que le secteur privé parvient à offrir des EMS à des meilleures conditions que ne le fait l&#8217;Etat et ce, sans subventions&#8230; Le développement d&#8217;EMS privés permettrait d&#8217;aider les résidents plutôt que les structures et éviterait ainsi à l&#8217;Etat de jouer le rôle du gérant, allant jusqu&#8217;à fixer au franc près les salaires des directeurs d&#8217;EMS&#8230; Bref, si le secteur parapublic mérite d&#8217;exister, donnons-lui des limites nettes à l&#8217;intérieur des missions de l&#8217;Etat.
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