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Archive pour août 2007

Non à la violence des jeunes : trouvons des solutions pour tous !

Jeudi 30 août 2007

La société évolue, les jeunes d’aujourd’hui appréhendent davantage l’avenir que les générations précédentes. Ils sont souvent sans repère, certains même n’ont pas acquis les règles élémentaires de la vie en société. Personne ne peut nier le fait que la délinquance juvénile est en perpétuelle augmentation. Il suffit de lire la presse pour s’en rendre compte. Au quotidien des articles relatent des faits commis par des mineurs quelquefois d’une rare violence. Fermer les yeux, n’est-ce pas accepter cet état de fait ? La répression est une solution en soi, comme par exemple le durcissement du code pénal pour les mineurs délinquants, mais elle ne doit en aucun cas être l’unique réponse au problème. Les bouleversements ambiants, l’insécurité de l’emploi, le chômage, les transformations de la cellule familiale, sont autant de causes qui peuvent créer des états de violence. Pour aider cette jeunesse à retrouver des repères, il faut lui fournir des réponses claires et fermes afin de la mettre face à ses responsabilités. Redonner aux jeunes le goût de l’effort, l’ambition et la motivation n’est-ce pas là une première étape qui permettrait peut-être de diminuer les causes et par là même d’éradiquer autant que faire se peut la violence juvénile.
Seulement qui sont les personnes les plus à même de fournir ces aides ? Selon moi, la clé du problème repose sur les parents. De plus en plus, les jeunes sont livrés à eux-mêmes, ils ne reçoivent plus les bases élémentaires éducatives, certains créent ensuite des situations délicates à l’école. Montrer du doigt les enseignants qui quelquefois ont du mal à gérer leur classe, n’est-ce pas là aussi une solution facile. Il est vrai que l’école doit également se donner les moyens de contrer cette violence en apportant des mesures disciplinaires plus strictes et en impliquant également les parents dans leur fonction première d’éducateurs.
Des solutions, il en existe, mais si celles-ci restent au placard, la société ira droit dans le mur.

Sandrine Félix, candidate libérale au Conseil national

Enfants : une addition fiscale sans inconnue

Mardi 28 août 2007

La Suisse, au contraire des pays nordiques, n’a pas encore réalisé que placer les enfants au centre du circuit économique permet aux deux parents de poursuivre ou d’harmoniser leurs activités tant professionnelles que dans leurs foyers. Le maintien d’une activité reconnue donne de la considération, favorise l’épanouissement de tout un chacun et permet la réalisation de projets.
Le système fiscal vaudois, par exemple, ne permet de déduire des revenus que CHF 1′300.- par enfant et par an, alors que les frais de garde sont dix fois plus élevés sur une même période. Le conjoint travaillant à temps partiel le fait uniquement dans un but intellectuel, la quasi majorité de son salaire servant au paiement des structures d’accueil et des impôts supplémentaires, sans parler des allocations familiales, elles aussi taxées.
L’encouragement à la natalité pourrait aussi se concrétiser par un avantage fiscal de la mère ou du père au foyer, par une déduction sur le revenu à déclarer tenant compte du travail ménager….à contrario de la valeur locative fictive pour les propriétaires !
En attendant la mise en place d’HarmoS, qui va définir les standards nationaux de formation et fixer des objectifs, notre école publique, pour laquelle nous payons des impôts, cherche encore ses marques. Pour aboutir à une soustraction fiscale, pourquoi ne pourrions-nous pas également déduire les frais d’écolage d’institutions privées ? Je vous le demande.

Cédric Barde, Candidat libéral au Conseil national

Pour une éducation respectueuse de l’individu, donc de l’environnement

Vendredi 24 août 2007

RESPONSABILITE… le mot est posé. A chacun de l’interpréter au gré de ses possibilités. Mais une chose est sûre, l’éducation d’un enfant est une responsabilité. Tous nous souhaitons exister en tant qu’individu et l’enseigner à nos enfants. L’identité culturelle est au coeur de cet enseignement car se reconnaître parmi un groupe respectueux de chacun favorise l’épanouissement de tous. Et entretenir des relations humaines, c’est simplement oeuvrer pour le respect de la dignité de chacun et par conséquent pour le respect de l’environnement… c’est ce que j’appelle le bon sens citoyen !

Ariane Mérat Storz
Candidate libérale au Conseil national

Mouton noir et moutons blancs. Pas d’accord !

Lundi 20 août 2007

Sécurité et lutte contre la criminalité sont des préoccupations actuelles.Si vous vous sentez vous aussi concerné, des affiches, des annonces et une initiative vous apporteront l’explication absolue et une solution définitive : les moutons noirs, fauteurs de troubles et criminels d’aujourd’hui ou de demain, ce sont les étrangers qui perturbent et assassinent les braves moutons blancs suisses. Une seule solution : expulser ces brebis galeuses étrangères !

Je ne suis pas angélique et prône la plus grande sévérité à l’égard des criminels, quelle que soit leur nationalité. Mais je ne suis pas paranoïaque et ne considère pas tout étranger comme un criminel en puissance. La Suisse a plutôt bien réussi à intégrer une population étrangère importante, indispensable à sa prospérité. La criminalité y est faible ; la paix sociale et une cohabitation harmonieuse y sont la norme.

A quoi sert cette propagande d’un autre temps ? Elle caricature, elle simplifie. Elle polarise et elle divise. Elle porte les germes des tensions et des haines à venir.

Etes- vous, vous aussi, scandalisé par cet électoralisme populiste et toxique ?

Dominique Kohli, candidat libéral au Conseil national